Test du Razer Blackwidow Lite, le clavier mécanique pour la productivité silencieux

En plus de proposer des produits résolument orienté gamer et donc jeux vidéo, Razer, avec son Blackwidow Lite, vise un autre segment : celui de la productivité. Le jeu vidéo étant un loisir pour beaucoup d’entre nous, pourquoi ne pas apporter du confort et de la technologie durant nos heures de bureaux. Comme le précise la marque, nous passons environ un tiers de notre temps à travailler, autant apporter du confort et du design dans cet environnement. Et le Blackwidow Lite est là pour ça. Voyons ensemble si il est utile de lier le monde du gamer et du travail.

 

Le clavier est livré dans une boite assez restreinte et est livré accompagné d’un câble micro USB détachable ainsi qu’un petit sachet rempli de joints toriques permettant de réduire le son des touches.

Plusieurs choses marquent une fois le clavier en main. Premièrement, et pas des moindres, le clavier est uniquement disponible en querty. Deuxièmement, le clavier est au format TKL, ce qui veut dire que le pavé numérique, classique au clavier long format, n’est pas disponible. Ce dernier point peut être assez facilement contre balancé par la disposition querty du clavier, dans la mesure où les touches numériques sont directement accessibles (contrairement aux claviers azerty). Le clavier se connecte via un câble détachable mettant un peu plus en avant le côté nomade du produit.

Le clavier est doté d’un design très sobre dans un cadre en aluminium frameless très restreint de 355 x 127 x 12.7 mm pour 660 grammes sur la balance. Le Blackwidow Lite est suffisamment léger et petit pour être facilement transporté, et il prend un minimum de place sur le bureau. Côté technique, Razer apporte son savoir faire que l’on retrouve habituellement du côté des claviers gamers, avec des interrupteurs Razer Orange (durée de vie estimée à 80 millions de clics), un pooling allant jusqu’à 1000 Hz (1 ms), un anti-ghosting de 10 touches, un rétroéclairage LED en blanc (uniquement) sur chaque touche, et enfin un contrôle totale via le logiciel Synapse.

Le logiciel Synapse permet, comme à l’accoutumée avec Razer, de parfaitement customiser, jusqu’à la moindre touche, le clavier. Et le côté “gamer” est là avec la possibilité de désactiver la touche Windows ou encore l’ajout de Macro. La configuration côté rétroéclairage est assez simple du à la présence d’unique LEDs blanches, mais tout de même il est possible de choisir entre deux effets et de régler la luminosité.

À l’usage, le clavier se trouve t’être très agréable à utiliser. Je passerai le fait qu’il faut bien évidemment un petit temps d’adaptation à l’utilisation du clavier querty, mais passer ce détail, du bonheur. Ramenez un petit peu de “gamer” au travail via le Blackwidow Lite. D’ordinaire, un des points faibles des claviers mécaniques est le bruit induit par les interrupteurs, ce qui dans un environnement professionnel, peut vite devenir très gênant. Pour le coup, le clavier sans les joints torique est “relativement” silencieux. En effet, on est très loin du très bruyant Keyz Carbon² (lire le test), avec un bruit très contenu.

Installation très facile (mais longue) des joints toriques

biuonhonip

Roxarmy Auteur

Blogueur durant ses heures perdues. Adore l'informatique, les mangas et le high-tech mais aussi et surtout jouer !

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