Hitman 2, l’indépendance a toujours du bon

Comme dans Léon de Luc Besson connaitre la vie d’un redoutable tueur à gage, disposant d’une aptitude aigue à se faire discret et à pouvoir transformer n’importe quel objet en arme a quelque chose d’exaltant. C’est le concept de la saga Hitman lancé en 2000 qui connait avec Hitman 2 son 7ème volet.
L’agent 47 veut trouver le Client de l’ombre. Il part enquêter en Nouvelle Zélande au domicile d’Alma Reynard une des lieutenants de son mystérieux commanditaire. Cette dernière éliminée, le chauve au code barre entreprend de neutraliser le reste de la milice de sa nouvelle cible. Il pourrait alors en apprendre plus sur son passé.
Dans son gameplay Hitman 2 est sensiblement identique à son prédécesseur. Il s’agit d’un jeu d’infiltration en vue à la 3eme personne avec la possibilité de passer en vue subjective. On y incarne une sorte de James Bond sombre voyageant de pays en pays afin d’honorer ses contrats.
Six missions plus conséquentes en 6 lieux offrant une grande liberté d’action sont au programme. Hitman 2 regorge également d’objets originaux pour  distraire, endormir espionner des PNJ. L’arsenal n’est pas en reste allant de la simple corde de piano au poison mortel sans oublier l’iconique canard en caoutchouc explosif.
Pour les graphismes, IO Interactive a utilisé Glacier Engine II le même moteur que dans Hitman 2016. Si les paysages colorés invitent au voyage, c’est surtout au niveau de la gestion fluide des nombreux PNJ présents simultanément à l’écran que le moteur maison se distingue.

Hitman 2 comprend un mode multijoueur coopératif intitulé Sniper Assassin où il est question d’exécuter un contrat en un temps imparti à l’aide d’un fusil de sniper. Pour se mesurer à d’autres joueurs, le mode fantôme consiste à éliminer 5 cibles plus habilement ou rapidement que l’adversaire perceptible sous la forme d’un fantôme.
Les missions à durée limitée sont aussi de la partie. L’acteur Sean Bean en fait le premier les frais. En tant que cible éphémère il sera à nouveau question de le tuer lui qui meurt si souvent à l’écran. Toutefois il faut s’appliquer à ne pas le manquer car l’occasion ne se présentera qu’une seule fois.

L’expérience de Niels Bye Nielsen au cinéma à la télévision et dans le jeu vidéo avec notamment Ratchet et Clanck : Quest for Booty a permis de doter Hitman 2 d’une bande son d’excellente facture. Elle n’est pas sans rappeler celle de Jesper Kid récompensée d’un Games Awards en 2005.

A raison d’une heure pour terminer chaque mission ce serait un erreur de penser que la durée de vie d’Hitman 2 se limite à 6h. L‘immense rejouabilité due à la multitude d’actions possibles pour exécuter les contrats, les mode multi ou encore les cibles éphémères en font un divertissement qui meublera sans peine les longues soirées d’hiver.

N’étant plus livré en épisodes, Hitman 2 a grandement bénéficié du retour à l’indépendance d’IO Interactive. Pour en savoir encore plus, n’hésitez pas à visionner l’interview que j’ai mené avec l’Info tout Court auprès de Sven Liebold  agent communicant et Theuns Smit coordinateur du marketing au Gentlemen 1919 à Paris.

Hitman 2
Disponible sur PS4, Xbox One et PC

Hitman 2

46,99
8.5

Global

8.5/10

Pour

  • Gestion des PNJ
  • Liberté d'action
  • Originalité de l'arsenal

Contre

  • Moteur datant de 2012

Silverword Auteur

Critique de Cinéma, Spécialiste High Tech, Gameur old School, le Triangle Infernal

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