Test de Rubik’s l’enceinte sans fil portable de BigBen

Après son enceinte emojis, BigBen Interactive surfe a nouveau sur la mode des années 80 avec Rubik’s. Son packaging ressemble à celui de son homologue jaune avec une mise en avant du produit via un carcan en plastique transparent et tout autour un cadre en carton
A l’intérieur se trouvent l’enceinte sans fil connectée reliée à une dragonne, un câble de recharge micro USB et le mode d’emploi décliné en plusieurs langues dont le français sur 2 feuillets.

Si l’on se base sur l’étiquette du versant jaune où sont affichées ses caractéristiques et les certifications de conformité aux normes européenne, le cube a un sens d’utilisation. La face perforée bleue d’où s’échappe le son est à positionner vers les hauts.

Sur la face rouge la connectique pour charger la batterie via le port USB comme le port d’entrée audio jack et le port d’attache de la dragonne sont plutôt à placer à l’arrière quand on fait face au Rubiks.
Enfin la face verte sur laquelle le cube audio est posé est dédiée à la mise sous tension au contrôle du son pour le volume, la lecture, l’arrêt et la prise d’appel. Le témoin rouge indiquant la mise en charge devient bleu qu’on allume l’appareil.

Pour l’appairage bluetooth, le Rubiks apparait sous l’appellation peu évocatrice BT17. L’opération effectuée depuis un smartphone ou un ordinateur se déroule sans problème. Le passage d’une source à l’autre oblige cependant à déconnecter l’enceinte.

Sans être exceptionnelle, la restitution audio à 3w est de meilleure qualité que celle d’un smartphone. Possédant des dimensions proches du casse tête original, le speaker n’est toutefois que décoratif, ses faces ne peuvent pas pivoter contrairement au modèle BT10Rubiks

Avec une autonomie d’une demi journée pour un temps de recharge approchant les 2 heures, le Rubiks servira donc idéalement dans une chambre d’ados à faire écouter ses dernières découvertes audio à des amis plutôt que sur un smartphone.

Enceinte sans fil portable BT17RUBIKS
16,90 euros sur conforama.fr

Silverword Auteur

Critique de Cinéma, Spécialiste High Tech, Gameur old School, le Triangle Infernal

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