Après vous avoir testé un excellent combo souris + tapis de chez Fnatic (Lire : Test des Fnatic Gear Flick G1 et Focus, le combo tapis et souris pour gamer), je vais à présent vous présenter un autre combo de chez HyperX. Et ce sont donc deux produits que je vais vous tester : le HyperX Fury S pour le tapis de souris, et le HyperX Pulsefire FPS pour la souris.

Le HyperX Fury S est un tapis de souris proposé dans quatre tailles différentes, allant de la taille S à XL. Vendu respectivement (sur le site officiel) de 11,99€ à 34,99€. Le tapis de souris que j’ai reçu est assez large (version XL, large de 900 mm) pour pouvoir être utilisé avec votre clavier et souris. Permettant ainsi d’avoir un confort et une liberté de mouvement importante et non négligeable !

La partie du dessus, en tissus tissé, est très lisse et est agréable au touché. La Pulsefire FPS (et globalement toutes souris possédant des patins en téflon), glisseront de manière optimale sur ce tapis de souris. La face arrière du tapis, la face antidérapante donc, est aussi en tissus, couplé à du caoutchouc antidérapant en forme d’alvéoles. Le tout est très résistant et le tapis ne bouge pas quoi qu’il arrive.

partie du dessus

partie du dessous – antidérapante

Et j’en viens donc à la Pulsefire FPS, souris de la même marque qui accompagne le tapis Fury S Même si la souris est joliment présentée dans un écrin, seuls deux petits feuillets accompagnent cette dernière. Un peu light mais ce n’est bien entendu pas le plus important.

La Pulsefire FPS se veut une souris plutôt simple qui embarque des composants de qualité. Premièrement (et le contenu le confirme), il n’est pas possible de gérer la masse de sa souris, qui d’ailleurs est plutôt légère dans l’ensemble (95 grammes) et ce malgré sa taille. En effet, cette dernière est plutôt imposante ce qui pourra légèrement gêner les petites mains.

La souris possède, en plus des boutons classiques, deux boutons sur le côté gauche ainsi qu’un bouton sur le dessus. Bien qu’elle puisse être utilisé avec une main gauche ou droite, la disposition des boutons latéraux en font une souris orientée droitier. Côté esthétique, la souris propose un rétroéclairage fixe de couleur rouge.

Côté technique, la HyperX Pulsefire FPS embarque un capteur Pixart PMW 3310 ainsi que des micro-switchs de chez Omron. Cela lui permet d’avoir une fréquence jusqu’à 1000 Hz, une accélération de 30G ainsi qu’une résolution maximale 3200 dpi. Si ces caractéristiques et composants vous rappelle quelque chose, c’est normal. En plus de les avoir croisé dans la souris Flick G1, on les retrouve dans la plupart des souris de cette gamme. Et ce n’est pas un défaut, loin de là. Cela permet à la souris d’être précise et extrêmement réactive, tout en ayant un clic “qui se ressent”.

Par contre, niveau personnalisation, c’est le néant assuré. Aucun logiciel n’est fourni pour la configuration. Le rétro éclairage est unique (rouge) et les 4 profils préenregistrés ne peuvent être modifiés (ils sont réglés sur 400/800/1600/3200 DPI). Pour une souris vendue dans la soixantaine d’euros, c’est très léger.

Loin d’être exempte de défauts, la HyperX Pulsefire FPS est agréable à utiliser. Réactive et utilisant des matériaux et composants de choix, elle ne vous laissera pas tomber. Mais le manque criant de personnalisation pourra en rebuter plus d’un. Quant au HyperX Fury S, rien à redire tout est excellent. Le fait d’avoir la version XL permet un confort non négligeable.